Le spi ”Pour Les Nuls ”

Pour ne pas polluer le sujet de Duduche Braz, je préfère en ouvrir un autre, pour info l'utilisation du Spi a toujours été catastrophique, nous avons donc abandonné à regret de s'en passer.
Sur l'edel vent arrière, nous l'avons préparer asymétrique sur tangon, et en l'envoyant,Plouf!!! Dans l'eau, une autre fois pas trop mal, mais sans gv.
Autre bateau autre m..de, il c'est enroulé autour de l'étai 😭 déprimant.
Je trouve que c'est dommage de se passer d'un bon outil, qui peut permettre de faire de la route.

L'équipage
14 déc. 2025
14 déc. 202514 déc. 2025

Hello,

Alors je suis très loin d'être un spécialiste du spi... Mais un asymétrique avec bout dehors et chaussette par petit temps j'y arrive alors tu dois pouvoir y arriver aussi 🤣

On hisse le boudin, on prépare l'écoute du bon côté puis depuis la plage avant on remonte la chausette avec le ça et Vien et ... si tu est sur le bon cap, pas au vent arrière ça se gonfle tout seul c'est magique yapluka régler l'écoute.

Par contre si il faut empanner, j'affale avant de changer d'amure.

J'ai quand même reussi à faire un beau cocotier une fois en m'approchant trop du vent arrière.

Aujourd'hui j'ai aussi débarqué le spi car j'ai un geenaker ( qui ne remplace pas totalement un spi) et pas assez de place pour tout stocker à bord quand on est nombreux, je ne le ressort que rarement.

Bon attends d'autres intervenants qui vont bien mieux expliqué car vraiment je ne suis pas une référence pour le spi je tâtonne quand je l 'utilise et donc je ne sais pas expliquer son utilisation, c'est juste pour dire qu "ça le fait" 😉


14 déc. 202514 déc. 2025

Bonjour Matsyl (et les autres aussi)

Je suis loin d'être un cador de la manoeuvre de spi mais j'ai envie de te dire : Palatrek est ton ami/sauveur (il intervient également sur HetO)

Dans sa chaine youtube il y a plusieurs vidéos tres accessibles sur les manoeuvres de spi et en les suivant pas à pas, tout se passe bien.

N'ayant plus d'appréhension, on peut commencer aussi à jouer...

(Quel dommage qu'il ait arrêté cette chaine...enfin tant que les vidéo restent accessibles ça va !)


14 déc. 2025

janyc:Si çà peux aider pour l'envoi et affalage du spi Asymètrique c'est ma façon de faire à deux ou avec le pilote.Envoi du SPI AsymétriqueÊtre au grand largue Bâbord ou tribord amure.(au tour de 150/160°)Grand voile et génois largement choqués.Ouvrir le taquet coinceur de drisse du SpiAller à l'avant avec le sac du SPI accrocher les deux mousquetons sur les filières a environ 1,50 m de la pointe.Sortir le bout dehors.
Prendre la drisse de spi au balcon et la frapper sur le point drisse marquépar une flèche au feutre .(vérifier que la drisse ne fait pas le tour de l'étais)Prendre la drisse du point d’amure la fixer sur le point ALe point d'amure monté sur une poulie permet de reprendre la hauteur de ce dernier depuis le cockpit Prendre l'écoute et la frapper sur la point E.Attention l' écoute doit passer a l’extérieur des filières.La contre écoute doit passé devant le spi et revenir sur l'autre winchRevenir dans le cockpit rouler le génois de quelques tours.Le SPI doit monter sous le génois pour être a l'abri du vent.Reprendre sur le Winch l'écoute du SPI.et la bloquerTout est prêt pour envoyer.Le barreur ou le pilote doit garder le cap environ 150° du vent.Laisser toujours un ou deux nœuds en bout de drisse du Spi (si par malheur on l'échappe tout par à l'eau et la drisse sort du mat avec tout les avandages que celà comporte)Prendre la drisse et embraquer rapidement le spi entête de mat.Le spi étant a l'abrit du vent derrière le genois ne peux gonfler ou faire de coquotierRouler le Génois complètement.Reprendre l'écoute et parfaire les réglagesAFFALER le SPIPour Affaler venir au grand largue 160 /170°du vent ATTENTION ne pas empanner.Choquer en grand le point d’amure le mousqueton d'ouverture sous charge étant fixer par un petit bout sur le balcon va s'ouvrir. Le SPI part en drapeau , prendre l'écoute et suivre la bordure en faisant des plis.(L'ensemble est tenu dans les mains)le SPI est retenu seulement par la drisse Passer le tout sous la bôme le capot ouvert et envoyer dans la descente.En laissant filer la drisse de SPI.(certains envoi la drisse à l'eau por faire frein)Dérouler le génois, reprendre les réglages et la route .Le pliage se fera au port ou en mer avec l'habitude.·le 14 déc. 14:28
chris06550:Affalage: utile en regate , Bien ouvrir la GV pour deventer le spi . Mettre le sac a spi en haut de la descente et fixer autour des winch pour avoir une ouvertute en grand puis affaler le spi de la descente dans le sac en le roulant et en passant sous la bome avec les point amure, ecoute, drisse apparent en haut.Tout est pret pour renvoyer le spi si besoin sans attendre le rangement au port ou en mer...·le 14 déc. 20:57
Dim31:@chris est-ce que comme janyc tu détaches le point d'amure juste avant d'affaler ? ·le 15 déc. 01:11
Duduche Braz:C'est une technique que j'ai vu utilisée, à condition que l'amure soit équipée d'un mousqueton à largage rapide sous tension... Sinon c'est une question de longueur de bras. ·le 15 déc. 09:58
14 déc. 202514 déc. 2025

Deux bouquins excellents:

"Connaître et bien mener son voilier" de Gilles Barbanson qui est plus généraliste, mais avec un chapitre consacré au spi. Certainement le meilleur bouquin pour tout ce qui concerne les réglages d'un voilier.
www.decitre.fr[...]06.html

"Le spi, manœuvres et réglages"
www.fnac.com[...]EGLAGES


Moyak:Bien d'accord pour ce qui concerne les 2 livres du regretté Gilles Barbanson et en les comparant avec ce que décrivait la vidéo que j'ai déjà citée, je n'y ai pas vu de contradictions·le 14 déc. 15:15
14 déc. 2025

Pas un cocotier: un coquetier, pour l'image du rétrécissement/étranglement qui se forme, ou, spi en soutien-gorge, à cause de la (vague) forme des deux bonnets matérialisés par le sus-nommé étranglement...
Cette petite précision sémantique étant,ça n’empêche absolument pas que cette situation soit le début de problèmes plus ou moins compliqués à résoudre...


Now:Exactement, coquetier, mon clavier à fourché, merci d'avoir corrigé. Et effectivement ça peut être compliqué à défaire ... ·le 14 déc. 15:16
janyc:Pour le coquetier avec la grand voile haute il faut simplement empanner pour passer la voile sur l'autre bord vous serez étonnés avec la facilité que le spi va se dérouler et reprendre sa place.Essayer une fois c'est l'adopter !!!!!·le 29 déc. 11:22
Polmar:D’accord avec toi. Mais parfois, il faut plus d’un empannage pour défaire le coquetier.·le 29 déc. 16:50
14 déc. 2025

Salut Matsyl, salut à tous,
Je suis vraiment aussi un débutant du spi, comme harry probablement, et il m'arrive que ça parte en cacahuète mais le bilan est largement positif. A te lire, j'ai eu l'impression que tu ne veux utiliser le spi que si ça ne foire jamais...
PS : c'est un asy, et j'avoue que j'aurais moins souvent le courage de l'envoyer s'il fallait le tangon. Mais pas de chaussette, pour moi y'a déjà bien assez de cordages comme ça. Et on est 2 + le pilote pour affaler si le vent est de plus de 5 noeuds


14 déc. 2025

Quelques petis trucs pour limiter des distribil.
- Ne pas hisser plein vent arrière. Cela évite le roulis, l’empannage involontaire, ...
- Hisser le plus vite possible et penser à bloquer la drisse.
- Ne surtout pas faire porter le spi avant qu’il soit à bloque et la drisse tournee. Sinon fort risque de brûlures aux doigtsde celui qui est préposé à la drisse. L’écoute doit être lâche et absolumet pas bridée.
- Le point d’amûre peut/doit par contre être à l’extrémité du tangon lorsque le spi est en l’air ET avant de le border.
-Une fois en l’air et portant, affiner le cap et les réglages.
- Enjoy ☺️


14 déc. 2025

Un site très bien fait, notamment pour les manoeuvres de spi qui sont détaillées pas à pas : www.lavoilepourlesnuls.com[...]
Un truc pour t'entrainer : un jour sans vent, au mouillage ou au ponton (ou à terre), tu peux faire toutes tes manoeuvres de spi en remplaçant la voile par un petit bout de tissu ou de bâche vaguement triangulaire. Pas de risque de casse ou de déchirure, tu peux (et ton équipage avec toi) faire tes gammes.
Ça peut sembler un peu con, mais je l'ai testé sur un IMX 38 à sec pour travailler la coordination plage avant - piano - cockpit et ça s'est révélé très efficace. Pour entrainer des équipiers qui ne se connaissent pas à hisser - empanner - affaler avec 2 tangons, 2 bras et 2 écoutes, mieux vaut éviter la sortie en baie avec 20 noeuds de vent
En tout cas, le spi c'est que du bonheur ! La clé, c'est l'anticipation et la décomposition des actions (vitesse n'est pas précipitation). Si tu as un pilote (ou un équipier pour tenir la barre), tu peux l'envoyer en solo et te faire ton petit kif.
Enjoy !


PierMi:Bonne idée l'entrainement avec l'envoi du bout de tissu. Merci, je vais tester.·le 14 déc. 18:30
14 déc. 202514 déc. 2025

@Matsyl: Oui, pas facile l'envoi du spi, même en asymétrique je t'assure. Et jamais gagné d'avance: le risque du porte-œuf nous pend tous au nez.
j'ignore le type de GV de ton voilier, mais je me permets de rebondir sur ta question:

je ne connaissais pas la possibilité d'envoyer un spi par la méthode dite de la "letter box" avec une GV à bordure libre...
Quelqu'un peut-il m'en/nous en apprendre plus ?


thierry0809:Normalement c'est l affalage que l'on pratique de la sorte.·le 14 déc. 18:39
matelot@19001:C'est ce qui est marqué : letterbox takedown.·le 14 déc. 18:43
PierMi:OK, merci pour l'éclaircissement : "takedown" uniquement donc.·le 14 déc. 19:56
Duduche Braz:pas praticable quand il y a un easy-bag... ce qui n'est pas le cas chez beaucoup de bateaux de régate mais sur les croisière si. ·le 15 déc. 10:01
GRIBOU246:Je fait idem pour descendre le genaker. (toujours solo)·le 16 déc. 12:13
captain :Oui mais pour descendre le spi comme cela, en profitant du déventement de la grand voile, ne faut il pas être au minimum vent de travers, voir remonter un peu afin que le spi ne se prenne pas dans les barres de flèche ?·le 16 déc. 14:51
Polmar:Larguer la drisse en grand permet au spi de flotter à horizontale près de l’eau. Mais il faut être rapide pur récupérer la toile·le 16 déc. 16:54
Dim31:@captain mes petites expérimentations de spi me disent au contraire que si tu es presque travers, le spi n'est pas déventé et il va partir sur le côté et se rapprocher des barres de flèche. Perso pour affaler le spi, grand largue, je déroule le génois en le gardant bien bordé, presque à plat. La gv + le génois ont toujours bien déventé le spi qui reste bien en avant des bdf. Sur la plage avant je brasse le spi direct dans le sac. La seule fois où j'ai été très embêté, c'est justement quand il y avait la côte sous le vent, on ne pouvait pas être au largue, le spi ne deventait pas bien. ·le 17 déc. 01:58
Dim31:(et ça soufflait bien, assez pour m'envoyer à la baille si je forçais pour retenir le spi, assis sur la plage avant)·le 17 déc. 02:01
BWV 1068:Pour compléter ce qu' a dit Polmar plus haut, on peut aussi affaler en commençant par larguer la drisse, mais cette technique est surtout intéressante quand par exemple on est piégé par un vent qui fraichit et refuse alors qu'on a pas la place d'abattre pour affaler sereinement, il faut donc débrasser le tangon et larguer la drisse, le spi se met alors à l'horizontale et on le ramasse très rapidement par l'écoute.·le 27 déc. 11:31
14 déc. 2025

j'ai souvent utilisé l'asy en solo, avec (trop simple) ou sans chaussette, mais avec pilote bien sûr.
jamais eu vraiment de pb,
1 une très bonne préparation
2 un bon angle / au vent pour l'envoi de la bulle
3 une force de vent limite
4 si on se dit : va vraiment falloir affaler, c'est qu'il est déjà trop tard !


BWV 1068:Je suis assez d'accord avec ça, et les problèmes pouvant survenir quand on navigue sous spi, qu'il s'agisse d'un symétrique ou d'un asymétrique, sont essentiellement lors des empannages ou des vracs quand on porte le spi avec du vent trop fort et qu'on en a pas la maîtrise. Sinon que ce soit l'envoi ou l'affalage ne pose en principe pas de problèmes si on dispose d'un accastillage adapté et si on prépare correctement la manœuvre. ·le 14 déc. 20:19
14 déc. 202514 déc. 2025

Comme bien souvent tout les bateaux que nous visitons sont équipés, et pour la majorité comme toutes les voiles rarement utilisées le spi est neuf, après une grande discussion avec ma moitié, pour elle il faudrai investir dans un Gennaker sauf si le bateau en serait déjà équipé.
Perso je pense qu'il faut essayer avant, l'idée pour s'entraîner est bonne
En principe on retourne quelques jours en hiver sur le cata des amis, il est équipé d'un asy, celà sera l'occasion d'essayer.


14 déc. 2025

Beaucoup de choses dépendent du type de navigation qu'on veut pratiquer.
De la croisière ou balade en équipage, compétent ou réduit, voir en solo...
Du temps où il fallait avoir un tourmentin à bord, il y en a beaucoup qui ont passé leur vie au fond d'un coffre.


Matsyl:Quand tu vois que certains bateau en passant en enrouleur n'ont même plus de quoi endrailler un tmt, c'est certain qu'il est neuf et ne sortira jamais du coffre.·le 15 déc. 17:10
thierry0809:Je ne vois pas bien le rapport de l'enrouleur et de l'envoi d'un spi.J'ai un enrouleur et j'envoie mes spis ....symétrique et asymétrique. ·le 27 déc. 09:42
14 déc. 2025

A vous lire, je me donne l'impression d'être un extraterrestre !

Je n'avais même jamais barré sous spi que j'ai eu l'audace d'envoyer le mien (vendu avec le bateau) en solo en convoyant mon bateau... chez le voilier, ça ne s'invente pas.
10/12 Kn à environ 140° du vent.
Bon, j'avais potassé la manoeuvre, mais enfin...
Et bien tout s'est très bien passé, j'ai même contourné Brescou et son capharnaüm en remontant presque au largue, puis abattu pour passer entre la plage et les parcs, pour finir par affaler devant Frontignan en quasi panne de vent.

Depuis je l'ai renvoyé assez régulièrement (en fait, à chaque fois que c'est nécessaire, sauf par grande flemme), et je n'ai jamais eu de problème, excepté un envoi totalement foiré avec les écoutes prises dans les chandeliers (pourtant, je m'étais appliqué, mais y'a des fois...), y compris avec un vent forcissant méchamment (bon, 15Kn apparents, c'est pas non plus l.


15 déc. 2025

Pour le symétrique deux choses à ajouter :
1 - des mousquetons largables sous charge au bout des écoutes peuvent vous sauver la mise en cas de gros vrac
2 - si on a un bas étais, surtout avec balancine et hale-bas de tangon frappés en bout, il faut bien réfléchir à la manœuvre d'empannage. Sur le mien elle est impossible sans au moins décrocher/raccrocher soit la balancine soit le hale-bas (je préfère le hale-bas).


Polmar:Le risque en décrochant le hale-bas est que le spi s’élève hors de portée pour récupérer le point d’amure; et là tu as bien le cul dans les ronces. 2 hale-bas, un pour chaque coin, est préférable et sécurisant.·le 15 déc. 11:48
missingdata:Oui mais justement je décroche/raccroche le hale-bas alors que le tangon n'est plus en prise sur le spi. Les barbers sont repris à fond, donc il y a toujours une zone du bras sur laquelle je peux raccrocher le tangon.·le 15 déc. 12:53
15 déc. 2025

En fait, envoyer un spi est des plus simple dans la mesure où on fait tout bien dans l'ordre.
Une assurance, en pliant la voile mettre des attaches de laine cassantes(3) .
une fois tout à poste (je passe les détails que tu connais déjà) on vérifie que tout est bien.
Le bateau est mis près du travers, prêt ? hisser aussi vite que possible.
Une fois en haut, tirer sur l'écoute. cela aura pour effet de faire rentrer le vent dans la voile par le bas, les brins vont casser les uns derrière les autres
Amener le bateau vers la direction voulue, régler bras et écoute.
De cette façon, tu n'auras jamais d'ennuis.
C'est l'affalage qui sera plus délicat, que tu soit seul ou en équipage, la métode sera certainement différente.
En solo, je déroule le génois j'approche le travers et j'affale le spi devant le génois ( au préalable j'ai jeté à l'arrière la drisse et l'écoute du spi pour les freiner. De cette façon, je n'ai jamais mis un spi dans l'eau


roc:Bof... C'est pas sorcier non plus d'affaler : près du vent arrière, tu laches le bras en grand, tu attrapes l'écoute juste en arrière de la descente et tu l'amènes à toi, puis le point d'écoute, puis le reste du spi. Dès que tu as du mal à la (le) reprendre, tu laches de la drisse, et ainsi de suite jusqu'à ce que tu aies embarqué tout le spi. Ca prend une minute à peine (80 m²). Jamais eu de problème, jamais chaluté (sauf la fois ou j'avais fait des noeuds avec les filières).·le 15 déc. 19:45
Polmar:Pour raisons écologiques (!) Les brins de laine cassants ou les élastiques sont interdits. Ce sont des déchets à ne pas laisser dans la nature.·le 16 déc. 08:12
GRIBOU246:La laine est un produit naturel dégradable·le 16 déc. 12:09
Dim31:Oui Gribou, j'en mange tous les jours en salade avec un peu de fromage.·le 16 déc. 13:57
Duduche Braz:D'ailleurs il y a souvent des moutons en mer. ·le 16 déc. 14:30
15 déc. 2025

Peut être qu'à tord nous les avons débarqué un peu trop rapidement sans persévérer, à la recherche de place pour la nourriture,la flotte,il est resté à terre.et retourné dans le bateau pour la vente.


15 déc. 2025

Pour bien s'entrainer aux manœuvres de spi rien ne vaut les régates de club, sans enjeu autre que de bien s'amuser entre équipages. Le risque étant surtout dans la précipitation lors des manœuvres il faut bien évaluer leur timing... mais c'est formateur.
J'ai un peu d'expérience dans l'usage du spi symétrique, mais pas encore pour l'asymétrique avec chaussette. Les conseils donnés dans l'autre fil me conforte dans ce qu'il faut faire, comme ce qu'il faut éviter...
L'idée est aussi de commencer avec au moins une personne qui ait déjà pratiqué, pour l'échange de compétences...


15 déc. 202515 déc. 2025

Bonjour,

La solution Tabarly pour le spi symétrique : extrait de "De Pen Duick en Pen Duick" d'Éric Tabarly (p 106 et 107). Préparation du Pen Duick V (10,67 x 3,50 m x 3,2T).

"Si je veux avoir beaucoup de toile aux allures portantes, il me faut de grandes voiles, s'établissant sur de grands tangons.

Mais pour que ceux-ci puissent être logés commodément sur le pont, je les prévois télescopiques : repliés, ils auront une longueur qui est à peu près normale pour ces bateaux, soit 4,60 m, mais déployés ils feront jusqu'à 7,50 m, avec 3 réglages intermédiaires.

Les voiles seront d'une part des spinnakers et d'autre part des focs jumeaux à rouleau.

Le grand spinnaker fera 120 m², ce qui est considérable pour la taille du bateau.

Au vent arrière et au largue, je l'établirai sur les deux tangons complètement déployés, et sans grand voile pour le plein vent arrière.
Pour le vent de travers, il faudra supprimer le tangon sous le vent.
Rarement on voit un spinnaker établi sur deux tangons : le procédé étant interdit par les règlements de course-croisière, beaucoup ne pensent pas à l'employer.

Cependant avec Pen Duick III, il nous est souvent arrivé en croisière de naviguer ainsi ; tout se passe alors avec une merveilleuse tranquillité : le spi bien ouvert et bien maintenu par ses tangons n'a plus aucune tendance à se balancer et le bateau n'a plus aucune raison de subir le roulis rythmique.

Pour les empannages, il suffit de régler la position des tangons en choquant un peu de bras sur l'un et en reprenant sur l'autre. Il n'y a que la grand voile à faire passer.

Nous avons ainsi navigué vent arrière dans des chenaux de l'archipel suédois où, tantôt par suite des sautes de vent, tantôt à cause des détours du chenal, il fallait empanner toutes les cinq minutes.
(…)

Enfin au grand largue, le spi est bien débordé par son tangon sous le vent et son rendement est ainsi très bon."


16 déc. 2025

L'asymetrique sur tangon ça peut devenir compliqué car le tangon prend cher en compression.

Pour un symétrique si on prend son temps c'est facile, il y a plusieurs manières, ma préférée sur un bateau de moins de 12m sans bas etai en croisière :
Avoir des mousquetons sur la drisse et les écoutes, juste 2 écoutes qui font aussi office de bras, les 3 points restent toujours ensemble (écoutes clipses sur la drisse) quand le spi est dans son sac. Si on est sur la mauvaise amure on fait tourner les points en tirant sur la future écoute. Normalement ça fait 0 chance de faire une distrib pour cause d'écoute ou drisse mal passée par inattention.
Pour l'envoi se mettre à 150 degré du vent, futur bras dans le tangon, tangon a 45 degrés de l'axe, sac de spi accroché sur la filière sous le vent un peu en avant des haubans.Le génois est hissé.Prendre du bras jusqu'à ce que le point d'amure soit au niveau de l'étai. Prendre de la drisse à la volée jusqu'à ce que le spi soit en tête, il va rester plus ou moins derrière le génois surtout si la prise de drisse est énergique. Reprendre le bras jusqu'à être en butée, le spi se gonfle et il faut prendre le cap puis régler.

Pour l'affalage se mettre à 170 degrés du vent, l'équipier attrape l'écoute au niveau des haubans et vient en avant des haubans possiblement assis sur le roof. Choquer le bras en grand, l'équipier étouffe le spi en tirant sur l'écoute et on choque la drisse aussi vite une possible sans faire de chalut.

Pour l'empannage, j'arrive à Montparnasse (nul n'est parfait 🙁) donc ça sera pour une prochaine fois !


Panoramix_bzh:-1 Visiblement j'aurais mieux fait de dormir dans le train que de partager ma manière de faire!·le 16 déc. 18:13
Dim31:Faut pas s'offusquer des -1. Sur un téléphone en faisant défiler avec le pouce gauche, on peut en donner sans s'en apercevoir ·le 17 déc. 02:04
Kadot:Il faut changer de quai alors !·le 31 déc. 12:03
Panoramix_bzh:J'avais oublier ce post, je continue plus bas...·le 31 déc. 16:11
16 déc. 2025

Un problème habituel lode la rentrée du spi est la coque sur la drisse qui interdit le filage dans un filoire ou une poulie.
Pour éviter: jeter le dormant de la drisse à l’eau au tableau arrière.
Un second effet Kiss cool: Cela freine juste ce qu’il faut la drisse.


Panoramix_bzh:Oui, méthode redoutable en équipage réduit !·le 16 déc. 09:18
Tryphon Tournesol:La drisse à l'eau c'est l'assurance qu'elle est claire et qu'elle sera ralentie suffisamment pour permettre de récupérer la toile. Pour affaler en solo : pilote, génois hissé à la va-vite, bras largué, récupération de l'écoute sous la bôme au niveau de la descente, brassage du spi, quand j'ai réuni les 2 points d'écoute je libère la drisse, je brasse , j'envoie tout dans la descente, je prends le nouveau cap, je règle les voiles, je remets le pilote et je range le merdier spi-drisse-bras-écoute·le 28 déc. 23:30
Polmar:Réunir les points d’écoute et bras exposé au risque que le spi reste gonflé et qu’il tire fort (trop) au début de l’affalage. En drapeau, en ne tirant que sur la chute, la résistance sera plu faible (risque de mouiller un peu un bout de la bordure du spi).·le 29 déc. 16:59
16 déc. 202516 déc. 2025

@Panoramix_bzh - "L'asymétrique sur tangon ça peut devenir compliqué car le tangon prend cher en compression." as-tu écris.

Je ne comprends pas bien ton observation, puisqu'à la base un asymétrique est prévu pour être utilisé sans tangon en étant amuré à l'étrave, de préférence avec un bout dehors. Quant on le tangonne c'est pour pouvoir descendre plein cul comme on le ferait avec un symétrique, et dans cette configuration il n'y a donc pas plus de compression qu'il y en aurait avec un symétrique puisque le tangon est brassé au max.
Tangonner un spi asymétrique c'est donc juste un palliatif qui permet quand on le souhaite de descendre au maximum, ce que ne permet pas, ou mal, ce type de spi, encore qu'il convient d'ajouter que selon la coupe certains spis asymétriques peuvent descendre plus que d'autres.


Panoramix_bzh:Le problème c'est que tu es généralement obligé de porter le tangon très bas et le halebas tire pratiquement dans l'axe du tangon surtout si tu dois lofer un peu.·le 16 déc. 09:17
BWV 1068:Mouais...Regarde les photos sur l'autre fil.www.hisse-et-oh.com[...]rique-1 - Cela dit je pense pour ma part que ce palliatif qui consiste à tangonner un asymétrique n' a d'utilité que pour de très longs bords quand on fait le choix de descendre plein cul, sinon autant utiliser l'asymétrique comme un asymétrique c'est à dire amuré sur un bout dehors.·le 16 déc. 09:29
Duduche Braz:Et si tu n'a pas de bout dehors ? ·le 16 déc. 10:57
BWV 1068:Ben tu l'amures sur l'étrave, c'est ce qui se fait souvent, même si ce n'est pas l'idéal.·le 16 déc. 11:00
Panoramix_bzh:Sur la photo ça va, mais j'ai l'impression que le guindant du spi est un peu court, j'ai souvenir d'avoir le tangon au ras des filières.·le 16 déc. 11:12
16 déc. 2025

Salut à tous ! Ne sortant d'aucune école de voile, ne venant pas du milieux de la régate ni rien, il m'avait fallut pas mal de temps (et tous les bouquins déjà cité) avant d'oser sortir mon spi sur mon premier bateau.
Pour m'entrainer tranquillement, entre 2 cafés, voilà ce qui m'était venu à l'esprit et que je fais désormais quand je souhaite montrer la manœuvre à des nouveaux :
Au mouillage par grand beau temps et vent < 10 noeuds, je renvois mon mouillage sur l'arrière pour me trouver cul au vent. Puis, je grée le tangon et envoie le spi en faisant du sur place :D
Zéro stress, on peut affaler et renvoyer autant de fois qu'on le désire pour tenter différentes manœuvres / techniques.


Polmar:Et cela permet de faire de la balançoire, spi-vole. 25ansautourdumonde.blog4ever.com[...]-a-bord ·le 16 déc. 17:00
SailorAlex:Excellent !·le 16 déc. 19:56

Chez moi l’appréhension à envoyer le spi est inversement proportionnelle à la quantité d’équipiers competents sur le pont. Avec 4-5 lascars entrainés on peut tout faire meme rattraper un vrac dans la brise. Tout seul c’est pas la meme, pas envie de me mettre betement en difficulté.

J’ai pratiqué le 2 bras 2 ecoutes et les peeling spi dans spi en regate : des bons gros bugs parfois, et des moments de grâce quand tout roule, c’est magique. Le systeme 2 bras 2 ecoutes est fort contraignant et ça fait des paquets de bouts… mais c’est tres logique et efficace pourvu qu’il y ait un equipier sur chaque manoeuvre. Maintenant avec les emmagasineurs je roule et rederoule pour empanner le code D, no stress, et le symetrique ne sort pas en solo.


Pour bien terminer l'année. Un guide à l'ancienne avec tangon.
Le spi est une voile en demi-forme arrondie qui doit être tenue en haut près du mat et en bas prêt du tableau arrière, c'est une demi bulle qui doit flotter entre ces trois points. Le tangon ajoute un point de passage à distance fixe du mat.

1/ Bien penser à passer TOUS les éléments concernés :
1.1/ La drisse doit venir à l'extérieur du bateau SANS croisement (étai, enrouleur) depuis le haut du mat jusqu'au sac du spi avec un mousqueton qui tourne sur lui même, bien vérifier qu'il tourne à la main sans blocage. Le sac de spi doit être fixé par sa poignée du dessous au pont, sous le vent.
1.2/ Passer les bras de spi à l'EXTÉRIEURE du bateau de la proue à la poupe. Le bras au vent doit passer devant le balcon avant de revenir au sac. Il doit passer dans le bout du tangon avant de fixer le tangon au mat. Idem bien vérifier que le tangon saura monter à l'horizontale sans se bloquer. Fixer hale haut et bas du tangon avec les mêmes précautions. Monter le tangon à l'horizontale et vérifier qu'il va circuler en quart de cercle AU vent entre l'étai et le premier hauban.
Normalement les points du spi sont colorés : le bicolore va à la drisse.

1.3/ Fixer les poulies à l'arrière en venant par l'extérieure et bloquer les bras en position.

Bien fermer les yeux pour VISITER l'installation, vous devez suivre les bras depuis les taquets jusqu'au sac et la drisse depuis le mat pour constater que tout est dehors.

2/ Pour envoyer aller vers le grand largue, tangon au vent.
2.1/ Bloquer la barre,
2.2/ Hisser deux mètres de drisse, pour vérifier le bon fonctionnement de l'ensemble. Le piège est dans la très grande surface d spi qui peut passer à l'eau. C'est le mousqueton de drisse qui doit le faire tourner sur lui même à l'aide du vent.
2.3/ Donc reprendre UN mètre de bras sous le vent et DEUX au tangon au vent, au taquet.
2.4/ Hisser 90% de la drisse en vérifiant que la toile se gonfle et qu'elle se déroule aussi. Si non reprendre du bras sous le vent et amener le bras au vent au tangon. Amener le tangon dans le prolongement de la bôme, pour dérouler les tours éventuels.
2.5/ Choquer le bras sous le vent quelques secondes, au taquet pour terminer de hisser.

3./ Régler :
3.1 / le tangon dans le prolongement de la bôme,
3.2/ le bras sous le vent à choquer jusqu'à ce que le coté au vent du spi se replie sur lui même et reprendre "suffisamment".
ça doit se sentir que "ça tire" le bateau.

Ensuite profitez bien de la nouvelle année en fermant les yeux.


  • admirer son spi et si possible faire un bord à contre jour avec le soleil derrière : on voit bien les accrocs là où la lumière passe. Et si la lumière passe au niveau des coutures en faisant de magnifiques petits points comme des étoiles… c’est signe qu’il faut y aller très mollo mollo :-D

5j

Tiens, il me vient une réflexion : je ne crois pas avoir encore lu dans ce fil que la première règle pour un envoi de spi sans problème vient, et c'est pour moi primordial, d'un bon rangement du spi dans son sac (je n'ose pas dire pliage, je ne plie pas le spi).

Pour le ranger : on suit la chute d'un côté (mettons babord) jusqu'en haut, on rabat le point d'écoute sur le point de drisse. Puis on suit la chute de l'autre côté (mettons donc tribord) jusqu'en haut, et on rabat aussi le point d'écoute sur le point de drisse, en vérifiant bien que la bordure reste libre. Autrement dit, une fois les trois points d'écoute et de drisse repliés les uns sur les autres, on peut suivre du doigt sans le lever toute le tour du spi (bordure et chutes).
Ensuite, on enfourne le cul de la poche ainsi faite dans le sac en finissant par les points d'écoute et de drisse reliés par un bout qui sortira su sac.

De cette façon, et même sans brins de laine pour tenir le spi fermé quand on l'envoie, vous pouvez être (à peu près) sûr que, pour autant que les chemins de la drisse et des bras/écoutes sont propres, vous pouvez envoyer les yeux fermés. Pour moi c'est en pied de mat, j'avale à la volée mes 15m de drisse en moins de 30 secondes et je fais un noeud gansé juste sous la sortie de drisse pour pas que tout redescende tout seul. Puis je vais dans le cockpit reprendre le bras, le hale-bas, puis l'écoute. Ensuite je reprends la drisse au piano et m'occupe des réglages fins.


Je continue ce que j'avais commencé le 16 décembre...

Empannage : Pour un spi pas trop grand (en croisière maximum 80m2 dans le médium pour un équipage aguerri on va dire) l'idéal est d'avoir un tangon symétrique c'est à dire de monter le halebas et la balancine chacun sur sa pantoire et d'avoir une garcette qui relie les deux pistons de fermeture des ferrures en bout.
Pour empanner avec un tangon symétrique : il faut prendre les barbers, avoir écoute et bras aussi choqués que possible, choquer un peu de halebas de tangon et venir plein vent arrière, l'équipier est debout au vent du mat, épaule appuyée sur le mat. Alors que le barreur abat doucement et régulièrement pour arriver très légèrement fausse panne, le spi se déporte au vent et il n'y a plus de compression dans le tangon, c'est le moment de décrocher le tangon de son anneau sans effort. En tenant le tangon et en le faisant venir sous le vent vers ce qui était l'écoute, l'équipier se met de l'autre côté du mat, attrape l'écoute qui va devenir bras (cf PS1) et la clipse dans le tangon ; ce mouvement qui peut paraitre délicat est facile car le barreur est toujours abattu et le spi est donc décalé vers le côté au vent (amure avant empannage), l'écoute à attraper est donc contre les haubans alors que le spi flotte. Maintenant le barreur aide l'équipier en revenant sur l'ancienne panne, le spi se décale vers le nouveau bras, l'équipier fait pivoter le tangon dans un plan horizontal et la partie côté spi part vers le point d'amure du spi, il libère du tangon la nouvelle écoute et en poussant à peine vers l'avant il enclenche le tangon sur son anneau. Le barreur empanne la GV. Il ne reste plus qu'à prendre le cap et tout régler.

Si le tangon est asymétrique : A mon avis il y a juste deux solutions viables en croisière. On peut avoir 2 tangons, 2 écoutes, 2 bras et faire un "empannage de gros bateau" c'est à dire gréer le deuxième tangon sous le vent, empanner et dégréer le premier tangon. Je vous la fait rapide car j'ai peu navigué sur des bateaux lourds... Sinon il faut avoir une chaussette de spi, étouffer le spi, passer le tangon de l'autre côté, empanner et remonter la chaussette. Faut faire attention à ne pas se prendre un coup de tangon quand le spi est étouffé car le tangon n'est plus retenu et va avoir tendance à se balader.

Réglage du spi : Comme point de départ, régler le tangon perpendiculaire au vent apparent, barber au vent pris, barber sous le vent plutôt relâché sauf plein vent arrière où il est progressivement pris, prendre le minimum d´écoute pour que le spi se gonfle, régler la balancine de tangon pour que les deux points (bras et écoute) soient à la même hauteur. S'il y a de la mer, du clapot ou que le pilote-auto / régulateur / barreur n'est pas très bon, on peut brider le spi soit en surbordant l'écoute soit en prenant du barber sous le vent. Ne jamais prendre de barber sous le vent au largue, ça freine le bateau et ça fait giter inutilement.

Je sais que tout ça décrit en mots parait compliqué mais quelques heures d'entrainement puis cela devient une seconde nature et la peur de l'empannage disparait. Ça vaut vraiment la peine de se faire une série de 10 empannages dans 8-10 nœuds de vent réel ; avoir une bonne technique change tout. Le jour où le barreur comprend comment il peut aider son équipier cela devient vraiment facile et plus besoin d'un équipier costaud avec une bonne technique. Si l'équipier a besoin de pousser le tangon comme une brute c'est que le barreur se débrouille mal. Dans les années 90, bien qu'amateurs, en course on empannait des spis de 80-100m2 avec un tangon symétrique dans la brise sans drame ni même énervement !

PS1 : En faisant ainsi l'écoute de génois future au vent se retrouve sur le pont donc sous le tangon et il n'est plus possible de l'utiliser sans affaler le spi/dégréer le tangon ou en la relançant "style Thierry Lafronde" par dessus la pantoire de balancine de tangon. Si c'est un problème l'équipier doit mettre l'écoute sur son épaule et la passer au dessus du bout du tangon en même temps qu'il clipse le tangon sur le nouveau bras.


roc:C'est mieux si l'équipier commence la manoeuvre SOUS le vent du mat (parce qu'AU vent du mat, au portant, ça veut dire qu'il est à cheval sur la bôme, ou pas loin) !·le 31 déc. 23:56
Panoramix_bzh:Le problème de décrocher en étant sous le vent est que si le tangon part un peu trop vite de son anneau (coup de roulis, oscillation de vent), l'équipier risque de se le prendre un pleine figure. ·le 01 jan. 00:11
roc:J'ai compris : quand tu dis au vent, tu veux dire que si on est babord amure, l'équipier est aussi à babord. C'était tellement évident pour moi que j'ai totalement zappé l'éventualité opposée, et que pour moi, au vent, au portant, c'était derrière le mat (donc sur le roof à côté de la descente/dans le cockpit/sur la jupe arrière/dans l'annexe tirée par le bateau -- rayer la mention inutile). :o)))·le 01 jan. 18:47
BWV 1068:Un petit truc sympa qui peut faciliter le décrochage du tangon, c'est de prévoir à ses deux extrémités une poignée en sangle qui facilite la prise en main.·le 01 jan. 20:14
Polmar:Et tourner l’ouverture vers le haut. La gravité facilitera le déclochage et le vent gonflant le spi facilitera le décrochage du bras.·le 01 jan. 21:43
roc:Il faut TOUJOURS tourner l'ouverture vers le haut (en tous cas c'est ce qu'on m'a appris) pare que comme ça, y'a pas d'embrouille pour détangoner, que ce soit au mat ou au spi : le tangon tombe. Tandis que s'il faut le lever (parce que l'ouverture est vers le bas) pour détangoner, si t'est déjà dans la m...mouise, ben tu risques de l'être pour un bon moment encore. :-(·le 01 jan. 21:50
Panoramix_bzh:Oui, c'est vrai que j'ai oublié de préciser ça ! ·le 01 jan. 22:12
ED850:En course, oui, parce qu'on affale en choquant le bras, qu'on a besoin de liberer le tangon vite et qu'on a un numero 1 sur la plage avant. Par contre, en traversee ou on peut garder le spi tres longtemps, je préfère que le cordage rague sur une surface plus grande et plus lisse et je porte mon tangon ouverture en bas. Mais, comme je l'ai dit, j'ai ma garcette qui permets d'ouvrir le mousqueton depuis mon cockpit et donc, je ne risque rien et surtout, quand j'ai rentré mon spi, j'ai tout le temps d'aller ranger mon tangon qui est toujours bien à poste, tenu par.le hale bas, la balancine et le bras.·le 01 jan. 22:38
Panoramix_bzh:En course dans les années 80 ils envoyaient le numéro 1 en bout de tangon ouvrir le mousqueton ! Affaler en laissant filer le bras dans le tangon s'appelait ensuite un affalage à l'Australienne ! J'imagine c'est un bateau Australien qui a commencé à faire ça !!!·le 02 jan. 09:22
BWV 1068:Euh...c'est pas tout à fait ça, un affalage à l'australienne consiste à affaler le spi en larguant d'abord la drisse, technique d'affalage qui est souvent utilisée quand on est près du vent et qu'on a pas pas suffisamment de place sous le vent pour abattre et affaler classiquement en laissant filer le bras ou en ouvrant le mousqueton à l'avant. Perso j'affale en laissant filer le bras, on va dire à la française 😏...·le 02 jan. 09:53
ED850:Un autre truc qui m’embête, si j'affale mon spi en choquant le bras, sans ouvrir le mousqueton, c'est que le tangon se retrouve libre, non tenu vers l'arrière. Il peut alors aller cogner contre l'étai quand le bateau roule. Et ça, j'aime pas. Mais c'est un problème en solo ou à 2. En équipage, le N°1 à l'avant baisse le tangon tout de suite.·le 02 jan. 10:08
Panoramix_bzh:@BWV OK, on en apprends tous les jours ! Le truc de laisser partir la drisse en grand, faut pas se rater....·le 02 jan. 10:27
BWV 1068:Après, tout ça dépend aussi des bateaux, il n'y a pas toujours une seule vérité, ça dépend aussi si on est seul ou en équipage, perso comme je suis seul la plupart du temps (le N°1, mais aussi le barreur, c'est moi) je préfère laisser filer le bras, et d'autre part je n'utilise pas de mousquetons mais des nœuds, et puis à chacun ses marottes.·le 02 jan. 11:12
ED850:Oui, tout à fait. L'histoire des noeuds, je pense que c'est tout à fait anecdotique. J'aimerais bien savoir si quelqu'un s'est déjà retrouvé spi gonflé à 20m du bateau, écoutes et bras au bout avec des noeuds et drisse lâchée, pareil avec son noeud (Il me semble me souvenir d'une vieille photo comme ça, mais suis pas sur). L'autre chose aussi, c'est que ça dépend beaucoup du bateau. Quand on portait le spi longtemps en FC8 ou Sélection, les départs au lof arrivaient (et c'était pas rare). Sur notre gros stable à quille longue, on n'a jamais réussi, même avec 25 kn à l'anémo en marchant à 10/12. ·le 02 jan. 11:19
Polmar:Laisser filer la drisse c’est valable lorsque le vent est suffisamment fort pour que le spi flotte à l’horizontale dans l’air mais sans toucher l’eau. Équipiers préposés au ramassage très rapides recherchés 😉.·le 02 jan. 11:22

Allez histoire de rigoler, trois vidéos que j'aime bien!


Panoramix_bzh:Pour le premier, 35 nœuds établis, il a trouvé la limite de stabilité longitudinale d'un figaro 2, pas trop étonnant entre nous, mais pour l'établir dans de telles conditions c'est un bon !Pour le second, équipage pas très bon, le gars à l'écoute ne choque pas alors que son spi est surbordé et que le bateau logiquement part au lof. Après ça le piano reprend la drisse comme si de rien n'était sans que le régleur choque en grand l'écoute ou le point d'amure, ils ont eu de la chance que le spi chalute direct et ne se gonfle pas loin du bateau sous le vent, cela aurait été encore plus impressionnant !Pour le dernier départ à l'abattée, trop de vent, il se laisse surprendre par la contregite et n'arrive pas à pousser la barre à temps. Visblement il est en course, en croisière ça fait longtemps que le spi est sans son sac!!!·le 31 déc. 18:35

Un point de discussion, pas encore abordé ici.
A l’extrémité libre du bras (au vent donc), un noeud, ou pas? Pour permettre au bras de filer totalement avec le spi se mettant en drapeau en cas de gros distribil. Au risque de le perdre si le mousqueton s’ouvre malencontreusement lors des mouvements désordonnés de la voile (j’ai fait un présent involontaire à Neptune 😟).
Mais ainsi il est relativement facile de rentrer le spi en se halant sur la chute.


ED850:Jamais de noeuds aux bras et écoutes de spi. Par contre, en croisière, je ne fais pas comme en course ou on laisse filer le bras. En croisière, je rentre le spi par l'écoute, pareil, mais au bras, j'ai un mousqueton que j'ouvre grâce à un long bout. Du coup, le spi est immédiatement derrière la GV, en drapeau et se rentre très facilement.·le 31 déc. 19:10
BWV 1068:ça dépend, y'a débat, certains font des nœuds d'arrêts (choix assumé) sur les bras et écoutes de spi...·le 31 déc. 21:01
roc:Pas ne noeud. Et comme mes écoutes/bras sont assez longs, pas besoin non plus de mousqueton radiocommandé pour affaler derrière la GV : en lachant le bras en grand, ça le fait (c'était le montage du précédent proprio du bateau, et j'ai rien touché à ça).·le 01 jan. 00:01
Panoramix_bzh:Pas de noeud non plus pour pouvoir tout choquer en cas de distrib mais certains font des nœuds pour être sûrs de ne pas perdre les deux écoutes en même temps (très problématique !).·le 01 jan. 21:49
roc:Ah oui, c'est pas bête. Bon, moi, j'ai pas les bras assez longs pour atteindre les deux winchs en même temps, donc je suis tranquille de ce côté là ! :o)·le 01 jan. 21:54
BWV 1068:Perso je fais des nœuds d'arrêt sur les bras et écoute ce qui n'est pas un problème à condition qu'ils soient suffisamment longs. ces noeuds présentent selon moi au moins deux avantages, le premier c'est de ne pas risquer des les perdre, le secon d c'est qu'en cas de vrac lorsque le bateau est revenu dans une position normale les écoutes et bras sont de nouveau opérationnels puisqu'il sont toujours en place. Mais bon, le bouquin des Glénans dit qu'il ne faut pas de nœuds d'arrêt, alors...je me souviens d'un figariste de renom qui disait à ce propos: :personnellement j'arrête, mais j'admet qu'on laisse libre" 🙂·le 01 jan. 23:33
Tryphon Tournesol:Ah, la question du noeud en bout de bras / écoute de spi ! J'ai des bras très (trop?) longs, alors en solo je me permets de faire des noeuds en 8 au bout (de toute façon, je ne suis pas figariste et je ne "spie" pas seul au-delà de 12-15 noeuds réels (selon la mer)En équipage, pas de noeud car il y a du monde pour gérer les ficelles.·le 02 jan. 10:38

Bonjour je suis tout sauf un expert en spi, il m'est arrivé un truc marrant en fait une fois, North Bay à San Francisco, eau plate 25 nœuds Vent AR, le brave Santana 22 tenait ses 9 nœuds barré par l'autohelm ! la drisse casse mais le vent était suffisamment fort pour que le spi reste à plat et ne touche pas l'eau, je l'ai rentré facile quand la flotte m'a largué.

Ensuite j'ai posé le bateau dans la vase au pied du balcon de l’appartement ou j'habitais et j'ai repassé une drisse tranquille, j'ai même eu droit a une photo dans la revue gratuite de voile Latitudes 38 !


Pour le mieux:Hors sujet j’ai perdu 20 kilos depuis 😇 et c dommage qu’aucun Santana 22 n’ait participé aux premières mini Transat, une super petite brute plan Gary mull, dessinée pour la bay, 50 pour cent de l’Est, super costaud et rapide à toutes les allures, j’ai eu envie de le rapporter en France, mais cher et compliqué, celui la avait 50 ans je pense·le 02 jan. 12:32
ED850:C'était chouette, là ou t'habitait. Un jour, qu'on regardait les offres d'une agence immobilière, le gars est sorti et on a discuté. Quand on a dit qu'on était français, il nous a dit en rigolant que c'était pas la peine qu'on regarde, ce serait de toutes façon trop cher pour nous.·le 02 jan. 12:45
Pour le mieux:Ça s’appelait The Cove , on louait on est resté 3 ans J’avais le ponton gratuit, un peu decati·le 02 jan. 13:01
Pour le mieux:je ne veux pas abuser du hors sujet mais c’était génial comme toute cette partie de la baie, pas de brouillard de ce coté,piste cyclable pour prendre le ferry pour downtown et aller bosser, sentier de randonnée pareil pour le Tamalpais. un petit chenal fleuri adorable pour rejoindre la Bay juste avant le GG. des régates partout le weekend, des plus modestes aux plus prestigieuses, point noir la froideur des eaux·le 02 jan. 13:43
Pour le mieux:l'agent immobilier se trompait il y a des milliers de français qui ont réussi et réussissent dans la tech et peuvent s'acheter des maisons ! ·le 02 jan. 13:45
ED850:Oui, c'était un joke.·le 02 jan. 14:23

Comme ca ?


GRIBOU246:C'est pour les blondes à forte poitrine ?·le 02 jan. 14:06
Phare duTitan sur l'île du Levant  dans le Var en France

Phare du monde

  • 4.5 (140)

Phare duTitan sur l'île du Levant dans le Var en France

2022